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Le Polisario en connivence avec les ravisseurs des otages espagnols |
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Mardi, 13 Juillet 2010 17:24 |
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Si d’aucuns ont encore des doutes sur la connivence des milices armées du Polisario avec les hors-la-loi de tout bord qui rodent librement dans les vastes étendues désertiques du Sahel, un militaire mauritanien vient de prouver leur implication. Armés jusqu’aux dents mais les poches vides, car mal payés, les éléments du Polisario ont trouvé un moyen de se faire un peu d’argent en se rendant utiles pour l’enlèvement des touristes occidentaux par les hommes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Ces multitudes de no man’s land parsemés un peu partout dans le grand désert que se partagent notamment la Mauritanie, l’Algérie, le Mali et le Niger, offrent à ces groupuscules, un espace idéal pour pratiquer leur chasse à l’homme et opérer des enlèvements leur rapportant des rançons consistantes. Un de ces no man’s land contrôlé au Nord-Est de la Mauritanie par des milices armées du Polisario, a servi récemment de terrain d’échange. Les victimes sont trois humanitaires de l'ONG espagnole Barcelona Accion Solidaria, enlevés le 29 novembre 2009, non loin de Nouadhibou, par des ravisseurs masqués.
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Tindouf : les camps des séquestrés interdits de visite |
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Mardi, 15 Juin 2010 16:20 |
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Encore une fois, l’Algérie persiste et signe en refusant aux ONG internationales, la visite des camps des séquestrés sahraouis de Tindouf, situés en territoire algérien. Alger vient en effet, de signifier un refus catégorique à l’organisation américaine Human Rights Watch de visiter les camps de Lahmada où sont cantonnés des milliers de sahraouis, dans des conditions humanitaires désastreuses, sans aucune assistance internationale, livrés à la terreur de la soldatesque du Polisario. Ce refus fait suite à d’autres refus essuyés par l’OMDH marocaine et de nombreuses ONG européennes et nord-américaines. Il est clair que cette position inacceptable du pays hôte, sur le plan de l’éthique et du droit international, démontre l’impasse et le côté tragique de la question des droits de l’homme, aussi bien dans les camps sahraouis de Tindouf que sur l’ensemble du territoire algérien même. Dès lors, la question incontournable qui se pose est la suivante : Comment peut-on défendre la cause de la libération des peuples, sur le plan de la propagande officielle du pouvoir algérien, tout en refusant à son propre peuple l’accès à cette libération ? Question subsidiaire : Comment peut-on défendre la cause de l’autodétermination des sahraouis en leur refusant le droit à la liberté d’expression et de déplacement ? L’autodétermination doit d’abord se manifester dans les camps sahraouis, placés sous contrôle militaire algérien, et déboucher sur une prise de parole libre et responsable, une opinion sans contrainte ni chantage et une mobilité sans restriction. Les populations sahraouies, survivant à Tindouf, dans des campements de fortune, comme dans une grande prison à ciel ouvert, n’ont d’autre aspiration que de quitter cet enfermement et cet exil forcé qui les maintient en captivité. Elles veulent se déplacer librement, choisir le lieu d’installation, s’exprimer librement sur les perspectives d’avenir qu’offre le projet marocain d’autonomie, dans le cadre de la régionalisation du pays.
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Alger est très mal placé pour parler des droits de l’homme |
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Mardi, 23 Mars 2010 17:24 |
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Personne n’est dupe sur les dessous de la campagne d’instrumentalisation des droits de l’homme, menée actuellement par les militaires algériens contre le Maroc. C’est clair, les coups de boutoirs diplomatiques essuyés par Alger après l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara et le rapprochement Maroc-Union européenne, ont rendu les militaires algériens particulièrement agressifs. Au départ, la proposition d’autonomie a constitué un tournant dans le dossier du Sahara. Soutenue par le Conseil de sécurité qui l’a qualifiée de « sérieuse et crédible », saluée ensuite par les pays les plus influents au niveau international, l’autonomie proposée par le Maroc a définitivement perturbé les plans d’Alger. Le dernier témoignage en date est venu d’une majorité de 54 sénateurs américains, démocrates et républicains réunis. Ils ont clairement appelé l’administration Obama à favoriser une solution politique basée sur le plan d’autonomie.
Sur un autre plan, le récent sommet de Grenade entre le Royaume et l’UE, le premier du genre tenu par l’Europe avec un pays du Sud de la méditerranée, a constitué un temps fort dans l’agenda euroméditerranéen. Ce qui n’a pas été sans irriter le régime d’intelligence militaire algérien. En tenant une rencontre au sommet avec le Maroc, l’UE a tout simplement reconnu au Royaume son rôle de pôle d’équilibre, de stabilité et de développement dans la région.
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Polisario-GSPC, un cocktail explosif ! |
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Vendredi, 12 Février 2010 19:12 |
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Diverses informations concordantes font état de la collusion avérée du Polisario avec le GSPC, mouvement salafiste algérien intégriste, qui s’est rallié à Al-Qaïda et qui prône la lutte armée contre les états mécréants de la région, à commencer par l’Algérie. L’incident meurtrier des dernières semaines, au cours duquel un convoi armé du Polisario a été la cible d’une attaque en règle menée par un hélicoptère militaire algérien, car le convoi qui se dirigeait vers des grottes dans le désert, était soupçonné de ravitailler le GSPC en armes et provisions, en vue d’une opération en commun. La collusion avec les groupes des narcotrafiquants et les réseaux mafieux locaux du sahel africain et des deux rives de la Méditerranée constitue une autre facette du mode de fonctionnement du Polisario. Les observateurs et les experts internationaux de la lutte contre la drogue ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur cette situation troublante et dangereuse et d’alerter, dans le même élan, décideurs politiques et sécuritaires sur le potentiel de cette menace qui n’a pas de nom pour l’ensemble des pays riverains du Sahara. Le danger est que cette vaste zone désertique, s’étendant de la mer atlantique jusqu’aux confins du Nil, ne devienne, à l’instar du golfe du Mexique ou des Caraïbes, une zone franche de transhumance des convois de drogue et d’armes, infestée de groupes armés et de contrebandiers de toutes sortes, mettant à mal les économies fragiles des pays de la région et menaçant la stabilité et la sécurité de la région du Maghreb et du Sahel africain.
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Du camarade Abdelaziz au Président Bouteflika : chroniques de l’émergence d’un nouvel art |
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Jeudi, 31 Décembre 2009 13:09 |
 Depuis son engagement auprès de l’Armée de Libération Nationale (ALN) au milieu des années 50 jusqu’aux ors du Palais de la Mouradia, Abdelaziz Bouteflika n’a eu qu’une seule fascination : le verbe et la puissance des mots pour faire changer les circonstances lorsqu’elles sont défavorables. Avouant à certains de ses interlocuteurs que lorsqu’une négociation est sur le point d’échouer, il utilise « la force de l’Irrationnel », Abdelaziz Bouteflika a adapté les techniques d’endoctrinement soviétiques aux spécificités maghrébines, donnant ses lettres de noblesse à un nouvel art : le Bouteflikisme. Les principes de ce dernier sont simples. En premier lieu, faire croire à votre interlocuteur qu’un intérêt poussé et personnalisé lui est accordé : usage du tutoiement, de la proximité, révélations sur la vie privée, etc. Deuxième étape : l’éblouissement par la culture historique, avec un référentiel très marqué par la culture latine classique de Bouteflika, qui a à cœur de montrer à son interlocuteur toute l’étendue de ses lectures et de partager avec lui ses rencontres avec les personnages historiques lorsqu’il était « plus jeune ministre des affaires étrangères au monde ». Troisième temps : la culpabilisation et la présentation de l’argumentaire qui justifiera la volte-face finale : « L’Algérie a été humiliée, martyrisée, violée », « Notre patrimoine culturel a été violé, les français sont fourbes, l’on ne peut leur faire confiance ». |
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